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VICTOR - Episode 4


- Par l'auteur HDS -

Auteur de récits érotiques Récit érotique écrit par JulesM [→ Accès à sa fiche auteur].
Auteur homme. - Email : julesmyringogmailcom

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sexe récit : VICTOR - Episode 4 Histoire érotique Publiée sur HDS le 17-11-2017 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
Tags: Entre hommes - Gay Uniformes
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Note attribuée à cette histoire érotique par HDS : VICTOR - Episode 4 ( 10.0 /10 )
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VICTOR - Episode 4

VICTOR - EPISODE 4 (SUITE)

On m’a souvent demandé si être gay était un choix. Si c’en était un, je n’aurais sûrement pas choisi d’en être. Car j’ai toujours pensé que préférer les mecs et l’assumer pour espérer être heureux, rendait les choses encore plus difficiles dans de nombreux domaines. Que toute ma vie je devrais composer avec les personnes qui m’accepteront et celles qui me rejetteront. Mais là où cela a sans doute été le plus difficile à assumer, c’est dans mon métier. Car j’ai gardé ce secret pendant des mois, allant jusqu’à m’inventer une vie d’hétéro pour ne pas éveiller les soupçons de mes collègues.
Pourtant aujourd’hui, tout cela est très différent. Je m’appelle Victor, je suis flic et à cette époque j’ai vingt-trois ans. Si cela vous intéresse, voici mon histoire.


VESTIAIRE DE L’HÔTEL DE POLICE - 5H15

- Quelle nuit de merde… heureusement que je suis en repos après ça.
- T’as de la chance, me répond Thomas.
- Je peux te demander un truc ?
- Si tu me demandes la permission, c’est soit que c’est très grave, soit que tu vas me parler du fait que je suis gay.
- Disons que… je ne sais pas trop comment m’y prendre avec les mecs. Je veux dire… je sais comment en mettre un dans mon lit, mais là… il y a cette personne avec laquelle je crois que je veux autre chose et je ne sais pas comment lui faire comprendre.
- Tu veux que je te dise… ne te prends pas la tête ! Invite Tristan à boire un verre un soir, soit naturel, ne pense pas uniquement à le mettre dans ton lit, et tout devrait bien se passer.
- Comment tu sais que… ?
- Ne me prends pas pour un con. J’ai vu comment tu te comportais avec lui… S’il te plait, alors tu l’invites et tu lui montres.
- Ok… merci mec.

Je prends mon courage à deux mains et je me dirige vers les locaux du 17. Dans un couloir, j’aperçois Tristan en train de parler avec deux collègues. Je ne peux pas l’approcher comme ça… ça va paraître bizarre. Eh merde, il m’a vu… je ne peux plus faire demi-tour. Faut que je trouve une excuse pour être là… réfléchis, réfléchis, réfléchis… Merde mais, il vient vers moi ? Réfléchis putain !
- Salut.
- Salut… euh je voulais te voir par rapport à la nuit dernière, pour la procédure de… Pourquoi ils nous regardent comme ça tes collègues ?
- J’en sais rien…
- Bref, euh… bon ce n’était pas important de toute façon, on verra ça plus tard.  
Tristan se mit à sourire : “Sinon je leur dirai juste que tu voulais me voir pour mon bilan de stage, et comme ça tu peux vraiment me dire pourquoi tu es là”.
- Ah… euh ouais. Non c’est juste que je n’ai pas l’habitude.
Je ne sais pas par où commencer, je suis là face à lui, ses magnifiques yeux bleus me transpercent et me mettent encore plus mal à l’aise. Je passe ma main derrière ma nuque, je regarde le sol pour éviter d’avoir à soutenir son regard et je lance “Tu fais quoi ce soir ?”
- Oh. Je bosse, c’est ma dernière nuit de la semaine ce soir…
- Ah d’accord. Eh bien écoute ce n’est pas grave, oublie…
- Par contre demain soir, je suis libre.
Je relève la tête et j’ose enfin croiser son regard. Il me sourit et je fonds devant lui comme une gamine. Putain mais ressaisis-toi t’es ridicule là Vic ! T’es un mec ou une pucelle qui découvre la vie ?
- Hmm… euh et bien demain soir ? 20h ? Je t’enverrai un texto pour le resto.
- Ça marche. À demain alors ! me lance-t-il avec un dernier sourire à faire fondre un congélo avant de se retourner et de rejoindre ses collègues.

Moi je suis là comme un con, comme immobile dans ce couloir pendant les quelques minutes qui me sont nécessaires à redescendre sur Terre. Je fais demi-tour et je regagne mon vestiaire. Je me change, encore hébété par ce qu’il vient de se passer. Comment c’est possible que moi, Victor, un mec de la Bac qui n’a jamais eu peur de rien ni de personne, je me retrouve à être aussi ridicule et aussi… faible ? Ce que tout cela provoque chez moi ne me plaît pas, je me sens comme en position de faiblesse et je n’aime pas ça. J’aime garder le contrôle sur les choses et sentir que je les maîtrise. Or là ce n’est pas le cas et ça m’énerve tout autant que ça me perturbe.


MON APPARTEMENT - PLUS TARD DANS LA JOURNÉE

Je pense avoir comaté presque toute la journée, allongé dans mon canapé devant des reportages à la noix qui tentent de dépeindre notre quotidien sans jamais réellement y parvenir. Je suis là en calbut’, je dors à moitié mais surtout je pense à demain soir. Les questions s’entrechoquent dans ma tête : où va-t-on aller ? que vais-je porter ? est-ce qu’on va ailleurs après ? est-ce que je l’invite chez moi ? ça fera peut-être trop tôt, il va me prendre pour un queutard ? mais en même temps ça limiterait les risques de croiser quelqu’un qu’on connait… putain mais ouais, et si on croise un collègue à deux ? je dois vraiment bien choisir mon restaurant… et qu’est-ce que je vais lui dire ? de quoi on va parler ? je suis loin d’être passionnant comme mec, je n’ai que mon boulot pour me rendre intéressant dans la vie et on a le même…

Mes pensées sont interrompues par la sonnerie de mon téléphone : ma mère. Pitié non. Je vais encore passer quarante minutes au téléphone à parler de choses sans intérêt… je déteste parler pour ne rien dire, qui plus est au téléphone. Ma mère, elle, adore ça. Qu’elle veuille vérifier que je vais bien et que je suis toujours en vie, je comprends. Mais me raconter ce qu’elle fait de ses journées qui sont loin d’être passionnantes… ça me soule. Le problème c’est que je ne peux rien lui refuser.

- Allo maman ? Oui ça va… Oui je mange bien… Non je ne me suis pas battu cette semaine, tout va bien, je ne suis pas mort, je ne suis pas blessé, j’ai passé ma semaine à lancer des fleurs et chasser des papillons. Non maman je ne me moque pas de toi, mais tu sais très bien quel métier je fais… oui je sais, mais si tu ne préfères pas savoir que je prends des risques, alors ne me le demande pas.

Bref… Je vous passe la série de bla bla qui s’en suit pendant près d’une demi-heure jusqu’à ce que je ne prétexte un rendez-vous pour pouvoir raccrocher. Je ne sais même pas pourquoi je vous raconte ce passage… sûrement pour que vous compreniez un peu le personnage qu’est ma mère. Toujours est-il que je me décide à sortir de ma léthargie pour aller faire un peu de sport à la salle.


CENTRE VILLE - LE LENDEMAIN SOIR

Je suis là comme un con à attendre sur le trottoir en faisant les cent pas comme un stressé de la vie qui serait à son premier rencard. Putain… mais, c’est mon premier rencard en fait ? À 23 ans ? Mais qu’est-ce que je fais là ? Je vais me barrer je crois… ce sera plus simple. Après tout je le connais pas et dans un mois il sera parti, donc pas de conséquences.
Alors que je m’apprête à partir, le voilà qui arrive au coin de la rue. Blouson de cuir, chemise blanche, jean gris et Stan Smith aux pieds. Je suis juste… bouche bée. Mon jean semble même se rétrécir tellement il est bandant. Il s’approche de moi en souriant et je lui réponds par un sourire complètement niais et débile. Le temps de m’en rendre compte et de rectifier le tir, il est déjà près de moi.
- Salut !
- Salut !, je lui tends la main pour qu’il me la serre mais il continue de s’avancer…
- Bah on peut peut-être se faire la bise non ? Enfin sauf si tu préfères pas…
- Euh ouais, non si d’accord… j’ai pas l’habitude en fait.
Il me tape la bise puis se tourne pour regarder la façade du restaurant : « C’est ici ? Ça a l’air sympa ! »
- Oui le patron est un ami de mes parents donc on sera bien reçu et on nous laissera tranquilles surtout. J’espère que t’aimes bien manger italien par contre ?
- Ouais j’adore !
On rentre, on se fait installer à une table dans un recoin tranquille et on commande rapidement un apéritif.
- Je vais passer pour un con mais… tu sais qu’en fait t’es mon premier rencard.
- Sérieusement ?
- Ouais.
- Donc jusqu’ici t’as jamais eu d’histoires sérieuses ?
- Pas du tout non.
- Ah ouais… quand même.
- Quoi ?
- Bah c’est un peu… déstabilisant on va dire.
- J’ai dit une connerie en fait là, non ?
- Non non, ne t’en fais pas. Et puis au moins j’ai la chance d’être ton premier, celui dont tu te souviendras toute ta vie ! ahah
Je réponds par un sourire gêné puis je joue avec mes couverts comme pour éliminer mon stress. Un premier blanc s’installe et rapidement il le comble :
- T’as pas à être stressé tu sais… imagine que je suis un pote, soit détendu et laisse toi aller.
- Ouais t’as raison… je vais essayer de me détendre.
Je prends une grande inspiration, une grande expiration… et c’est parti ! Et rapidement il sait me mettre à l’aise en me faisant parler de moi… je ne savais même pas que j’avais autant de choses à dire sur moi ! Je suis plutôt intéressant en fait comme garçon.
- Mais c’est quoi alors tes aspirations de carrière ? Tu veux rester à la Bac ?
- Euh… si je te le dis tu risques de me prendre pour un crâneur ou un rêveur…
- Mais non ! Au contraire, ça m’intéresse.
- En fait mon rêve… enfin mon objectif plutôt, c’est de rejoindre le RAID.
- Ah oui ? Carrément !
- Ahah, ouais on me dit ça à chaque fois… comme si c’était mission impossible.
- Ah non pas du tout, mais peu de policiers cherchent à taper si haut. C’est difficile d’y entrer c’est pour ça.
- Oui c’est vrai… mais justement c’est le challenge et puis ça m’a toujours passionné.
- Mais tu n’as pas peur pour ta vie de famille ?
- Oh bah ma vie de famille… je vais pas dire que je m’en fou mais pour l’instant elle est quand même assez vide.
- Oui mais… ce n’est pas ton objectif de rester comme ça ? Si ?
- C’est-à-dire ?
- Bah… seul.
- Ah… bah pour être franc je n’y ai jamais trop réfléchi en fait. Je me suis toujours concentré sur moi et sur ce que je voulais faire, sur mon métier, mon développement perso… sans jamais réellement chercher à m’attacher à quelque chose ou à quelqu’un.
- Je vois…
- Je marque encore un mauvais point là non ?
- Ahah, ce n’est pas une question de points tu sais… mais disons que… enfin moi je cherche du sérieux quoi.
- Bah oui, moi aussi.
- Ce n’est pas ce qui ressort de ton discours en tout cas.
- Ah ? … mais c’est quoi pour toi du sérieux ?
- Bah m’installer avec quelqu’un, construire quelque chose ensemble, fonder une famille.
- Ah ouais… ouais effectivement c’est assez différent de la version que je viens de donner. Mais en fait… je n’ai jamais vraiment réfléchi à ce que je souhaitais pour ma vie personnelle. Jusque maintenant ma vie perso a toujours été l’accessoire de ma vie pro. C’est assez… triste, quand on y réfléchit.
- Non c’est un choix de vie comme un autre. Certains font le choix de travailler pour vivre et d’autres de vivre pour travailler. Et je pense que ça coïncide bien avec tes objectifs de carrière. Il faut vivre pour son travail si on souhaite intégrer une unité comme le RAID.
- Peut-être… franchement je demande le bénéfice du doute parce-que je ne sais pas ce que je veux.
- Bon bah je te l’accorde alors ! me répond-il avec un sourire ravageur tandis qu’il porte son verre de vin à ses lèvres.
- Ahah, merci ! Et toi, quels sont tes objectifs ?
- Professionnels ? Ou personnels ?
- Les deux ?
- À terme je veux passer le concours pour devenir officier, voire plus tard commissaire si j’en ai les capacités. Et travailler dans le judiciaire plus que dans la sécurité publique, même si je dois avouer que la BAC me tente bien quand même… Je ne sais pas trop en fait.
- Ah c’est cool ça ! Et sur le plan perso ?
- Je suis quelqu’un qui a toujours recherché du sérieux. Ce qui m’intéresse c’est de rencontrer quelqu’un sur qui je peux compter, qui me plait, et avec qui je me sentirais bien pour construire quelque chose et affronter la vie ensemble. Fonder un foyer, une famille… ça te fait sourire ?
- Ahah, non je souris juste comme ça…
- Tu te moques de moi en fait ? Tu me trouves cul-cul ? me dit-il en souriant
- Ahah, non je te jure ! Au contraire… je pense qu’aujourd’hui les mecs comme toi sont rares. La preuve… je n’en vois qu’un sur nous deux déjà.
- Moi je crois qu’un jour tu rencontreras une personne qui te donnera envie de vivre tout ça.
- Je l’ai peut-être déjà rencontré… Je le fixe droit dans les yeux et il semble soudainement gêné, il sourit et se replonge dans son assiette avant de me répondre « Je te le souhaite ».

Le reste du repas se déroule dans la même bonne ambiance. On continue de faire connaissance et de se découvrir des points communs et… putain mais moi je suis en train de tomber amoureux comme un con. Ce mec… il me plait, sincèrement. J’ai envie de parler avec lui, de passer du temps avec lui, de faire des trucs avec lui sans pour autant juste le baiser. Et ça… c’est une première pour moi, et si ça me paniquait au départ, je commence étrangement à prendre gout à cette sensation qu’il me procure lorsqu’il est là, qu’il parle, qu’il sourit, qu’il écoute, qu’il rit…
Le problème, c’est que ça n’a pas l’air d’être réciproque. Je me suis enfoncé en parlant de ce que je voulais dans la vie, visiblement je ne l’intéresse pas ou tout du moins il ne cherche pas la même chose que moi.

Le dîner se termine et je le raccompagne jusqu’à sa voiture, ne voulant pas le brusquer en lui proposant plus ce soir.
- Bon… bah voilà…
- Merci pour ce soir, j’ai passé une bonne soirée.
- Je t’en prie… j’ai passé une bonne soirée moi aussi. Même si j’ai dis beaucoup de conneries…
- Pourquoi tu dis ça ?
- Quand on a parlé de ce qu’on voulait l’un et l’autre… j’ai bien vu que ça ne te plaisait pas.
Il me regarde en souriant, puis s’avance vers moi, pose sa main sur ma joue et m’embrasse délicatement : « Tu as ta réponse comme ça. Bonne nuit ! » me lance-t-il avant de monter dans sa voiture. Je le regarde partir, encore un peu abasourdi. Putain ce mec… je le veux. Et peu importe comment, je l’aurai.


LOCAUX DE LA BAC - LE LENDEMAIN SOIR

- Putain, si je chope celui qui a encore oublié de vider la bouilloire… ça commence sérieusement à me casser les couilles !
- Eh mais t’arrêtes de râler cinq minutes ? Qu’est-ce qu’il se passe ? me demande Thomas
- Rien… ça me gave c’est tout.
- Pour une bouilloire ?
- Bah ouais…
- Ça s’est mal passé hier soir ?
- Quoi ? Je vois pas le rapport !
- Allez laisse tomber…
- Quoi ?
- Je te connais, quand t’es comme ça c’est même pas la peine d’essayer de parler.

Sans comprendre ce qu’il me passe par la tête, je me retrouve à balancer la bouilloire contre le mur.

- Putain mais t’es con ou quoi ?! dit Thomas en se levant et venant vers moi
- Désolé…

Je suis là face à lui sans même savoir ce qui m’a amené à cette excès de violence, encore comme hébété. Il met sa main sur mon épaule et se baisse pour croiser mon regard :
- Tu vas me dire ce qu’il se passe maintenant ?
- J’en ai marre c’est tout. J’en ai marre d’être moi et d’être aussi nul…
- Mais qu’est-ce que tu racontes ?
- Hier avec Tristan… il m’a demandé ce à quoi j’aspirais dans la vie. Et en fait j’ai rien… je n’ai jamais réfléchi à ce que je voulais à part dans mon boulot, je ne me suis jamais posé la question d’une histoire sérieuse. Et j’ai bien vu sa réaction… j’ai grillé mes chances avec lui.
- Mais n’importe quoi… je suis sur qu’il est assez intelligent pour comprendre que ce n’est pas parce-que tu n’as jamais eu d’histoire sérieuse que tu ne peux en avoir une maintenant.
- Tu crois ?
- Il t’a dit quoi lui ?
- Rien, il m’a juste embrassé avant de partir mais voilà…
Thomas se mit à rire tout en s’appuyant sur mon épaule « Ah putain Victor, t’as vraiment tout à apprendre aux mecs en fait ? »
- Bah quoi ?
- Bah s’il t’a embrassé c’est que tu lui plais, mais pas uniquement physiquement. Sur le reste aussi. C’est une invitation à aller plus loin quoi…
- Tu crois ?
- Bah enfin… réfléchis deux minutes ! Tu lui as reparlé depuis ?
- Bah du coup non…
- Mais quel boulet ! Va le voir !
- Tu crois ?
- Fonce !

Je finis d’enfiler ma combinaison et je pars vers le service de Tristan. Sur le trajet les idées se bousculent dans ma tête et ne parviennent pas à se mettre dans l’ordre pour que j’y vois clair. Lorsque j’arrive je le vois accoudé à un bureau en train de montrer quelque chose sur des documents à un de ses collègues, son cul bien tendu vers moi et bien serré dans son pantalon bleu. Putain quelle vue… ! Il se retourne et me regarde en souriant, puis s’éclipse pour me rejoindre dans le couloir.
- Ça va ?
- Oui et toi ?
- Ouais… tu t’es bien rincé l’oeil ça va ?
- Ah non pas du tout… je…
- Ça va c’est bon je déconne… et puis ça me plait que tu me mates en fait. Bref, on se revoit quand ?
- Euh… bah je sais pas.
- Tu veux pas ?
- Ah si si ! Mais cette nuit je bosse, donc je sais pas, demain aprèm ?
- Ok ! Cette fois je choisis je te préviens.
Il me tape sur l’épaule et repart dans le bureau, se retournant sur le chemin avec un sourire pour vérifier que je matais bien son petit cul sur le passage. Lui… il a quand même bien l’air chaud en fait ! Je vais l’épouser ce mec, c’est certain. Putain mais qu’est-ce qui m’arrive à moi de parler de mariage maintenant ?


CINEMA - LE LENDEMAIN APRÈS-MIDI

- Alors t’as pensé quoi du film ?
- Euh… bien, j’ai bien aimé.
- Ah oui ? Moi ce que j’ai le plus aimé… c’est la partie où tu dormais ! me dit Tristan en rigolant
- Merde, tu l’as vu ?
- Ah bah ouais quand même ! Mais ce que j’ai vu m’a plu… t'es mignon quand tu dors.
- Je suis désolé… mais j’ai eu une nuit difficile et…
- Non mais t’excuse pas ! C’est pas moi qui ait fait le film tu sais… Tu veux venir boire un café chez moi ?
- Ouais d’accord.

Quelques instants plus tard on se retrouve chez lui. Un appartement pas très grand mais assez sympa et décoré avec style. Tous les murs sont blancs et au sol on trouve un vieux parquet bien entretenu. Par-ci par-là quelques photos sur les murs, du matériel de muscu, et au centre du séjour un canapé avec d’un côté un petit fauteuil et en face une télé et une console avec sa manette. Il me fait s’installer en s’excusant de la petite taille de son appartement et me propose un café. Je lui demande un thé et on s’installe, moi dans le canapé, lui dans le fauteuil. On se met à parler de tout et de rien, mais je ne l’écoute pas de trop, je le mate. Il porte un gros pull en maille bleu marine, un jean clair et délavé et des boots en cuir marron… tellement sexy ! Comme son petit toc de replacer ses cheveux ou de gratter sa barbe chaque fois qu’il réfléchit ou qu’il est gêné. Je ne me suis jamais autant attardé sur un mec, jamais je n’ai porté attention à quelqu’un d’autre comme j’étais en train de le faire avec lui. Et c’est autant de petites choses qui commençaient à me faire craquer chez lui. Une sensation étrange que je ne parvenais pas à contrôler et qui me faisait me sentir bien et heureux autant qu’elle m’angoissait.

- Et toi ?
- Moi quoi ?
- T’écoutais pas ?
- Si si ! … enfin non, désolé. J’étais pensif…
- Pensif ?
- Oui en fait je… je te regardais et je pensais que… que rien.
- Bah si… continue, me dit-il en souriant.
- Je dois être franc… tu me plais et… ça m’intrigue. Enfin disons que ça me perturbe. Je ressens des trucs que je n’ai jamais vraiment ressenti et c’est troublant. Et je n’aime pas être troublé… je veux dire, je n’aime pas perdre contrôle et…
Tristan se leva du fauteuil et s’avança sur moi, ses mains en appui sur le fauteuil de part et d’autre de mon visage. Il me fixait intensément et ses yeux me pétrifiaient sur place…
- Il va falloir apprendre à être troublé monsieur le Bacman… parce-que je n’ai pas l’intention d’arrêter de si tôt.
Ses lèvres s’approchent des miennes… mon coeur s’emballe comme pour mon premier baiser de collégien, ma tension monte, je sens une chaleur m’envahir… et ses lèvres touchent les miennes. Je lui rends son baiser et on part dans une embrassade torride. Ses mains sont sur mes joues, les miennes s’aventurent dans son dos puis descendent sur ses fesses maintenant qu’il est assis à califourchon sur moi. Pas un bruit, seul celui de nos lèvres qui se collent et se décollent. Nos langues s’entremêlent… il embrasse bien en plus cet enfoiré.

Sa main quitte ma joue pour glisser le long de mon torse et glisser sous mon t-shirt. Elle est froide, elle me provoque un frisson qui le fait sourire. Il colle son front contre le mien et me fixe tandis que sa main remonte le long de mon abdomen pour arriver sur mes pectoraux, emmenant mon t-shirt au passage. Je lève mes bras pour qu’il finisse de l’ôter et aussitôt ses baisers descendent sur mon torse, il embrasse le sillon entre mes pectoraux, descend le long de mes abdos puis s’arrête au niveau de mon nombril d’où il repart pour aller embrasser l’un de mes tétons sur lequel il s’attarde un moment. De mon côté l’une de mes mains caresse l’arrière de sa tête tandis que l’autre glisse sous la ceinture de son jean pour aller toucher ses fesses que je rêvais d’effleurer.

Il revient m’embrasser langoureusement tandis que ses mains commencent à vouloir détacher ma ceinture et déboutonner mon pantalon. « Attends… » Il me regarde intrigué, surpris que je l’arrête en si bonne voie. « Je dois juste enlever ça… », je détache le holster de mon arme et la pose sur la table du salon puis on reprend là où l’on s’était arrêté. Il fait glisser mon jean, mes pompes et mes chaussettes et je me retrouve en boxer sur son canapé, lui enlève son t-shirt et je découvre son magnifique torse imberbe, musclé et dessiné juste ce qu’il faut… j’ai envie de n’en faire qu’une bouchée ! Toujours à califourchon sur moi, sa main s’aventure sous mon boxer et vient se poser sur ma queue, déjà au garde à vous depuis un long moment. Il laisse échapper un petit gémissement, visiblement satisfait de la taille de l’engin qu’il vient de prendre en main. Il commence à me masturber tout en faisant aller ses fesses au-dessus. Ses yeux bleus perçant me fixent et m’excitent encore plus : il me regarde prendre mon pied.

Sans un mot, je l’attrape et le soulève. Il enserre ses jambes autour de ma taille et m’indique sa chambre d’un mouvement de tête, avant de revenir m’embrasser. J’y vais à tâtons, je claque la porte et le jette sur le lit. Je détache sa ceinture et finit de le déshabiller pour qu’il se retrouve lui aussi en boxer. Je me jette sur lui et on reprend notre baiser, j’embrasse son torse, j’embrasse son boxer, j’embrasse sa jambe en remontant jusque son pied. Je finis de le déssaper pour laisser apparaître sa belle queue d’au moins seize ou dix-sept centimètres. Mais il se relève et on se retrouve à genoux sur son lit, il m’embrasse à nouveau et fait descendre mon boxer. Il se met alors à quatre patte devant moi et avale doucement mon engin. Une fois au fond de sa gorge, il commence ses légers mouvements de succion et moi je bascule la tête en laissant échapper un râle de plaisir. On y est… il est là, devant moi en train de me sucer et putain j’adore ça. Ses belles fesses cambrées là devant moi, son dos large et musclé, sa tête qui effectue des vas et viens sur ma queue. Il suce drôlement bien… sa langue est magique quand elle tourne autour de mon gland. Il vient ensuite s’attarder un moment sur mes boules avant de remonter tout du long de ma tige, son regard plongé dans le mien, et de l’avaler à nouveau pour une longue séance de succion.

Je finis par l’arrêter pour qu’on se place en 69 et que tandis qu’il continue de s’occuper de ma queue, je commence à lécher son petit trou. Ma langue s’applique, le titille d’abord un peu puis y donne de grands coups ce qui lui fait lâcher des premiers gémissements de plaisir, étouffés par ma queue qu’il a dans la bouche. Je finis par lubrifier un de mes doigts avec de la salive et à l’infiltrer, sans grand mal. Il ne peut s’empêcher de lâcher ma queue et de pousser un « Ah » de plaisir. J’en immisce facilement un deuxième puis je commence à m’amuser avec, excité par ses gémissements légers mais sensuels. Il finit par se relever, récupère une capote dans sa commode qu’il me lance et un tube de lubrifiant qu’il commence déjà à s’appliquer. Puis il revient se placer à califourchon sur moi, une main sur mes pecs, l’autre occupée à diriger ma queue à l’entrée de ses fesses. Bien qu’il prenne son temps, elle rentre sans problème après le traitement que je lui avais infligé. Dans un soupir de plaisir il l’enfonce jusqu’à la garde et marque une pause, me regarde fixement avec un sourire qui en dit long, ramène sa seconde main sur mes pecs et commence alors à s’empaler sur mon membre. D’abord lentement, sensuellement, il fait aller ses fesses musclées de haut en bas, les forçant parfois à se resserrer sur ma queue. Puis il s’écroule sur moi, sa tête collée contre la mienne, son souffle et ses soupirs de plaisir dans mon oreille tandis qu’il accélère doucement le rythme auquel il s’envoie ma queue. Je pose une main sur ses fesses et l’autre dans son dos pour le plaquer encore plus contre moi tandis que j’accompagne ses mouvements avec des coups de bassin pour pousser mon sexe chaque fois un peu plus loin dans ses entrailles et qu’il me souffle son plaisir dans les oreilles « Ah oui, c’est bon… putain depuis le temps que je l’attendais ! » me dit-il. Dans ses paroles j’entendais son sourire. Il se releva à nouveau sur moi et prit cette fois appui à l’arrière pour continuer de s’empaler, tandis que d’une main il commençait à se masturber. Quel spectacle de voir ce beau gosse en train de s’offrir à moi tout en se faisant plaisir.

Après plusieurs minutes, je décide de me relever et de l’attraper pour cette fois l’amener dos sur le lit sans même sortir de ses fesses. Je cale ses pieds sur mes épaules et cette fois c’est moi qui donne le rythme et qui, sur ses ordres, l’accélère pour finir par donner de grands et rapides coups de queue, mes couilles claquant chaque fois plus fort contre son cul tandis que lui commence littéralement à crier de plaisir. Il attrape ma nuque pour que je vienne l’embrasser tandis que je continue de le pilonner à grands coups de rein. Il me regarde, me sourit, se mord les lèvres et en redemande « Vas-y le bacman ! ». Je m’exécute et commence vraiment à le démonter, mes coups sont de plus en plus puissant, alternés avec des périodes où je m’attèle à rentrer le plus profond possible en lui et en me collant bien contre son cul. Tellement puissants qu’il recule chaque fois un peu plus sur le lit jusqu’à finir la tête dans le vide, penchée à l’arrière.

Il se relève et on commence à s’embrasser de nouveau, ses bras autour de mon cou toujours à califourchon sur ma queue. Je le soulève alors pour le prendre tout en le portant, je le soulève pour qu’il continue de s’empaler sur moi puis le plaque au mur pour avoir de l’appui pour mes coups de rein. Pendu à mon cou, il gémit son plaisir si fort que tout l’immeuble doit l’entendre.
Moi, je sens que je vais bientôt venir. Alors je le ramène sur le bord du lit et continue de le prendre, sa jambe droite sur mon épaule, jusqu’à ce que je commence à gémir de plaisir en intensifiant mes coups et que je lâche mon sperme dans la capote. Ayant recommencé à se branler il ne tarde pas à me rejoindre tandis que je continue à le pénétrer. On tombe l’un sur l’autre, sa tête collée à la mienne, essoufflés mais tellement satisfaits. Il se met à rire dans mon oreille « Ahahahah, ahhhhhhh, ah putain mec… c’était encore mieux que je ne l’imaginais ! » me lance-t-il.
- Ah bon, tu te l’étais imaginé ?
- Evidemment. Je bave devant toi depuis l’instant où on nous a présenté dans ce couloir du commissariat.

Je ne peux m’empêcher de lui sourire bêtement. Mon coeur semble comme exploser à cette annonce. Mais alors lui aussi il craque pour moi ? Je ne suis pas le seul. Pour la première fois j’entrevois comme un espoir. Celui d’être peut-être pour la première fois amoureux de quelqu’un. D’avoir enfin envie de quelque chose de sérieux et que cette envie soit réciproque.

- Bon, on ne va peut-être pas rester là toute la soirée ? me dit-il en souriant, vu que je ne bougeais plus et que je ne faisais que le regarder en souriant, comme perdu dans mes pensées.
- Ouais… ouais, pardon.
- Allez viens, je t’emmène à la douche.


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Les avis des lecteurs


Quel supplice de patienter pour lire la suite !!!
Merci pour le régal de te lire.



Cela fait des mois que je relis l histoire pour ne pas l oublier au prochain episode.
Mais l attente se fait longue ...............



plu avec grand plaisir et heureux de continuer à suivre la vie de ces flics de rêve ... ah, ils sont beaux et bons à croquer.



un pur régal ......, je viens de réaliser seulement qui tu es ..... j'avais déjà adorer la première!!!!!
Merci beaucoup pour toute la peine que tu te donnes pour régaler tes lecteurs !!!!


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