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BAM


- Par l'auteur HDS -

Auteur de récits érotiques Récit érotique écrit par Tamalou [→ Accès à sa fiche auteur].
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sexe récit : BAM Histoire érotique Publiée sur HDS le 12-12-2018 dans la catégorie A dormir debout
Tags: Sport Muscles Libertinage
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BAM

"Est-ce que cette caméra est correctement installée?" J'ai demandé. "Es-tu sûr de pouvoir tout filmer?"
"Oui, Hélène" Patrick se voulait rassurant, un sourire à la fois chaleureux et empressé sur le visage. Eh bien, qui pourrait le blâmer? Nous étions en train de configurer la caméra vidéo pour qu'elle puisse capter chacun de nos ébats sexuels. Il était sur le point d'obtenir sa récompense, un retour sur investissement bien mérité pour la sollicitude et le dévouement que Patrick m'avaient apportés.
J'ai rencontré mon mari, George, dans l'entreprise où nous travaillions tous les deux. J'occupais le poste de technicienne en informatique et il faisait partie de l'équipe de vente. Nous nous sommes rencontrés pour la première fois lorsqu'il a apporté son ordinateur portable défectueux. Il avait l'air si désemparé en me décrivant le problème que je faillis éclater de rire. Il cherchait encore comment m'expliquer son problème, que je l’avais déjà réparé. Il s'est précipité hors du bureau en serrant l'ordinateur portable dans ses bras comme si c'était son enfant. Je riais, secouais la tête et commençais immédiatement à l'oublier.
Deux jours plus tard, il m'a appelé.
"Ah, Hélène, c'est George."
"Qui?" Mon cerveau était vide.
"George Thomas." Je suis resté silencieuse, alors il a ajouté: "J'ai apporté mon ordinateur portable l'autre jour. Vous l'avez réparé avant que je puisse m'expliquer."
"Oh, d'accord, maintenant je me souviens. Vous ne m'aviez pas laissé votre nom."
"Je sais, je suis parti comme un malpropre. Sans dire merci. Tout ce que je peux dire pour ma défense, c'est que j'avais entassé deux semaines de commandes sur cet ordinateur portable et que je risquais de tout perdre. Je sais, cela n'excuse pas mes mauvaises manières."
J'étais sidérée. La plupart des personnes qui m'ont apporté leur équipement ont passé tout leur temps à se plaindre comme si c'était de ma faute. J'étais habituée aux récriminations en tout genre. Pas à ce qu'on vienne me dire merci.
"Waouh, eh bien, de rien. C'est mon plaisir!"
Il hésita et s'éclaircit la gorge deux fois avant de balbutier. "Hélène, je me demandais si tu pouvais, euh, laisse-moi te faire comprendre ce que je veux dire, c'est ..."
"J'aimerais sortir avec toi, George." D'accord, je sais que cela me donne l'air effrontée, mais j'avais juste peur que si j'attendais qu'il finisse, je serais trop vieille pour m'habiller sans l'aide d'une infirmière. En outre, en immersion totale dans mon boulot depuis des mois, ma dernière sortie avec un garçon c'était... euh, c'était une catastrophe. Et celui d'avant, c'est trop vieux, j'ai oublié!
Il y eut une autre hésitation au téléphone, juste assez longtemps pour me laisser penser:
"Brillante, Hélène. Ce n'était PAS ce qu'il voulait me dire. Tu n'as pas besoin d'entraînement pour te ridiculiser!"
Heureusement pour mon estime personnelle, un rire chaleureux rompit le silence:
"Génial! Pourquoi pas vendredi soir? Dîner dans un endroit sympa et ensuite on verra où on va?"
Je lui ai donné mon adresse. "Je serai prête à sept heures."
Vendredi soir, je m'examinais dans le miroir pour la énième fois quand on sonna à la porte. J'avais déniché dans ma penderie une vieille robe noire basique, coupée un peu au dessus des genoux, complétée par des talons bas et des collants. Je ne portais plus de robe depuis une éternité et je ne savais pas marcher avec des talons. Depuis ma majorité, mon style c'était chaussures basses ou de sport, sandalettes pour l'été. Mélange de garçon manqué et de confort.
George était magnifique en costume et cravate. Nous avons dîné dans un restaurant chic du centre-ville. Après, nous nous sommes baladés dans les rues de la vieille ville restaurée, sans pouvoir trouver un sujet de conversation.
Nous ne semblions pas faits l'un pour l'autre. Nous avons surtout parlé du boulot, sans évoquer de problèmes personnels. Pourtant, il me semblait qu'il existait un lien ténu entre nous, mais aucun de nous ne semblait pouvoir l'attraper pour se rapprocher de l'autre.
Nous avons finalement décidé de prendre le chemin du retour. En passant près du stade, George ralentit un instant. J'ai suivi son regard. Il lisait la publicité annonçant le prochain match à domicile de l'équipe locale pour le lendemain après-midi.
En gentleman stylé, George m'a raccompagnée jusqu'à ma porte d'entrée. Il y eut un moment de silence gêné. Puis George a pris congé et a commencé à redescendre l'allée.
"George, attends!" Prise d'une inspiration subite, je lui ai couru après. Il s'est arrêté et s'est retourné. Je ne pouvais pas me résoudre à abandonner ainsi tout espoir. Ce garçon était gentil, à moi de trouver la méthode:
"Ça ne s'est pas très bien passé pour nous, ce soir, et je ne sais pas pourquoi. Donnons-nous une nouvelle chance. Mais fini le costard-cravate et le resto chic. Demain après-midi, on s'habille en jeans et on va au match de foot s'empiffrer de hot-dogs!"
Son visage s'illumina: "Coup d'envoi à 15h30. Je te récupère à 14 heures pour que nous puissions avoir une bonne place?"
"OK!" Je lui claquais un baiser sur la bouche et rentrais chez moi, souriante et enchantée de ma ruse.
La matinée passa lentement. L'après-midi, pendant l'échauffement des joueurs, j'ai commencé à tomber amoureuse. Nous nous sommes empiffrés de hot-dogs dégoulinants de sauce, accompagnés de frites et de pop-corn. Nous avons bu de la bière dans des gobelets en plastique. Toutes ces victuailles sont tombées directement sur mes hanches et sur mes fesses, mais j'ai adoré.
George avait troqué son costume strict de vendeur itinérant contre une tenue décontractée, et son attitude a changé autant que son apparence. Il était gai et souriant, et nous avons échangé des confidences en se racontant nos vies. Nous avons été étonnés par les similitudes de nos trajectoires et par les étapes que nous considérions comme importantes dans nos vies.
Bien entendus, le match est devenu très secondaire pour nous, et nous nous embrassions passionnément lorsque la foule autour de nous s'est mise à scander: "Prenez une chambre!"
Nous avons fui cette enceinte remplie de débiles pudibonds pour retourner chez moi, la bouche de George fermement collée à la mienne. George a réussi à refermer la porte d'entrée d'un coup de pied et le couloir menant à ma chambre s'est retrouvé jonché de vêtements et de chaussures nous appartenant.
Nous nous sommes effondrés sur le lit, George finissant de m'arracher mon sou-tif tandis que ma main cramponnait fermement son sexe dressé. D'une savante prise de judo, j'ai réussi à le retourner sur le dos et j'ai englouti son sexe dans ma bouche. J'ai massé délicatement ses couilles tandis que ma bouche glissait de haut en bas sur son arbre raidi. Il gémissait et se tortillait sous mon emprise, mais je n'ai montré aucune pitié.
J'ai gobé sa bite jusqu'au fond de ma gorge, le nez écrasé contre son pubis. Je suis ressortie presque entièrement, puis j'ai replongé, de plus en plus vite, de plus en plus fort, broyant sa bite dans ma bouche avide, tirant sur ses bourses au risque de les arracher. Ses gémissements et ses cris de plaisir étaient une musique délicieuse à mes oreilles. Puis, il s'est crispé en tremblant comme une feuille sous le vent d'automne, et a il rempli ma bouche de nectar chaud et salé, que j'ai avalé goulûment.
À peine avais-je relevé la tête triomphalement qu'il gronda: "À toi maintenant, BAM!" Il m'a attrapé par les hanches pour me basculer sur mon lit et a plongé son visage dans ma chatte. Sa langue s'est enfouie dans ma fente pendant que ses mains s'emparaient de mes seins. Sa bouche agaçait mon clitoris, sa langue dansait autour de lui, le frôlait, puis sa bouche s'en empara et secoua mon bouton d'amour comme un prunier. Bientôt, je criais de plaisir et ma chatte suintante réclamait sa bite.
Toujours accroché à moi comme une moule à son rocher, il a rampé sur moi et m'a pénétrée d'un seul élan jusqu'au fond de mon vagin, puis s'est retiré aussitôt: "Oh merde, chérie! Es-tu protégée?"
Dieu merci, je l'étais. Probablement par accoutumance, machinalement, j'avais continué à prendre mes pilules contraceptives pendant le long désert affectif que je venais de traverser, et ce n'est pas maintenant que j'allais le regretter:
"Ouais, assez perdu de temps, baise-moi!" Et il l'a fait.
Quand nous fûmes repus et épuisés, je me blottis contre lui, dans ses bras, mes yeux fixant le ventilateur qui tournait au plafond:
"Joli tir!" commentais-je. Il a souri en voyant mon soutien-gorge accroché à l'une des lames: "Je suis un expert, appelle-moi maître!"
Le mois suivant, nous emménagions ensemble. L'année suivante, nous nous sommes mariés. Au cours de notre lune de miel, nous avons visité l'Afrique de l'ouest, comme un pèlerinage, visitant des lieux que nous avions sans le savoir partagés dans notre jeunesse. À notre retour, nous avons trouvé un petit pavillon et nous nous sommes installés joyeusement dans la routine domestique, métro, boulot, dodo.
La seule ombre au tableau c'était tous ces déplacements que George devait faire. Mais il gagnait beaucoup d’argent et nous en profitions, d'autant que j’ai fait mon propre travail. Nous sommes tous les deux naturellement économes, nous avons donc pu économiser un peu d'argent chaque mois. Nous discutions de la possibilité excitante que je puisse éventuellement arrêter de travailler pour faire un enfant.
Grâce à la personnalité plus extravertie de George, j'ai commencé à participer davantage aux activités socio-culturelles de l'entreprise. J'ai joué au handball dans l'équipe mixte parrainée par l'entreprise. Malheureusement, George a raté beaucoup de matchs à cause de ses fréquents déplacements. Mais il était mon premier supporter et venait, quand il était disponible, pour m'encourager en tant que "handballeuse la plus sexy que j'ai jamais vu".
Patrick W. était le directeur des Ressources Humaines et également le gardien de l'équipe mixte de handball. Un célibataire grand et bien bâti, qui était l'objet de beaucoup de convoitises de la part des femelles de l'entreprise, célibataires ou mariées, j'en étais sûre. Avec lesquelles il avait des aventures ou pas, ça n'était pas mon affaire.
Un jour, il s’est écroulé à côté de moi sur le banc après un entraînement particulièrement dur. Il sortit deux bouteilles d'eau de la glacière et m'en offrit une. J'ai accepté avec gratitude.
"Où est George?"
"Je pense qu'il est du côté de Lausanne, aujourd'hui."
Patrick secoua la tête. "George est un sacré bosseur, mais je parie que tu souhaiterais l'avoir plus souvent près de toi. Si tu étais ma femme, je ne te laisserais pas seule pour aller courir les routes. Tu comprends, je sais comment ça se passe lorsqu'ils sont en vadrouille. Je suis passé par là." Un air de tristesse défigura son beau visage. "Mon ex-femme était commerciale et partait tout le temps. Puis j'ai découvert qu'elle ne passait pas ces nuits seule. Qu'elle avait des aventures" Il poussa un soupir. "On ne connaît jamais vraiment les gens avec qui on vit." Sur ce, il se leva et quitta le gymnase.
C'était inattendu. J'ai abandonné l'idée que George pouvait être fidèle à 100%. J'étais cependant surprise que Patrick ait été marié. Je le croyais célibataire. Il était beau gosse, il gagnait bien sa vie, j'en étais convaincue. Pourquoi une femme irait faire cocu un aussi beau parti? Soit c'était une sacré coquine, pour ne pas dire plus, soit il y a un truc qui cloche.
Les semaines passaient et je voyais Patrick de plus en plus souvent. Il venait dans mon bureau, ou il me convoquait dans le service des Ressources Humaines afin d'installer des mises à niveau dans leurs ordinateurs. Bien sûr, nous nous voyions à chaque entraînement ou à chaque match. Il ne manquait jamais de me parler de George avec des paroles teintées de suspicion. Bien que sa propre histoire me permettait de mieux comprendre ses pensées, George ne se comportait sûrement pas de cette façon.
Plus d'une fois, j'ai commencé à douter de la fidélité de Georges, en me demandant si Patrick savait quelque chose que j'ignorais.
Mais quand j'essayais de cuisiner Patrick pour lui faire cracher le morceau, cela semblait trop l'affecter et il changeait de sujet de conversation. À ce moment-là, il me parlait de moi, me complimentait sur la qualité de mon jeu, sur mon attrait physique et ma séduction naturelle. En m'assurant qu'il ne voulait rien dire d’inapproprié, il faisait des allusions légères mais flatteuses sur mon apparence. Plus d'une fois, interloquée, en rentrant chez moi, je me suis examinée soigneusement dans le miroir. Apparemment, il voyait quelque chose en moi que je ne voyais pas.
J'ai plutôt apprécié les petites attentions de Patrick. Nous sommes devenus, sinon des amis, du moins des collègues proches. Il me disait que c'était agréable d'avoir quelqu'un à qui se confier, à qui il pouvait parler de l'échec de son couple, quelqu'un qui le comprenait.
Un jour, il m'a demandé: "Hélène, pourquoi George t'appelle-t-il BAM?"
"C'est un surnom. Cela vient de quelque chose que nous avons découvert l'un sur l'autre quand nous avons commencé à sortir ensemble. C'est un truc qui a un sens lorsque vous partagez les mêmes expériences mais, sorti de son contexte, ne veut rien dire."
J'ai ri et Patrick n'a pas creusé la question.
Environ un mois plus tard, la société organisait sa grande fête annuelle.
J'étais impatiente de profiter de ce long week-end pour m'amuser. Malheureusement, George m'a téléphoné de Hollande la veille pour me dire qu'un imprévu l'empêchait de rentrer à la maison. Je l'assurais que tout allait bien, qu'il me manquait et que je l'aimais.
La fête s'est déroulée dans un bon esprit, mais je suis rentrée tôt car je me sentais triste d'être sans mon chéri. Bien sûr, Patrick m'a demandé où était George, et j'ai dû lui expliquer. Il n'a pas fait de commentaire, juste un grognement et un regard triste. Il m'a laissée après m'avoir donné une étreinte de consolation et une tape dans le dos.
Deux semaines plus tard, George était encore en clientèle, Patrick m'a appelé dans son bureau. Cette fois, il a verrouillé la porte avant de me faire asseoir sur le canapé, puis s'est installé à côté de moi.
"Hélène" une expression douloureuse sur son beau visage, une hésitation, puis: "Je suis désolé de t'apprendre ça, mais je suis ton ami avant d'être ton collègue, et je pense que tu dois savoir. Pour la fête de l'entreprise, George était absent de manière inattendue, et j'ai la conviction..." il s'est interrompu pour étouffer un sanglot"... j'ai les preuves que George a une liaison!"
Il m'a asséné cela brutalement, sans plus de précautions, j'ai crié: "C'est impossible!"
"Je sais, j'ai vraiment eu du mal à le croire, mais..." il a allumé la télévision, puis le caméscope: "Mais j'ai ceci... S'il te plaît, ne me demande pas comment je l'ai eu!"
C'était une sexe-tape. Un homme, qui pouvait être George, avait le visage enfoui entre les cuisses ouvertes d'une bimbo blonde équipée d'une énorme poitrine. Je me penchais en avant, scrutant l'écran, incrédule.
La blonde criait: "Ooh, OUI, George, OUI, baise-moi, baise-moi comme tu sais si bien le faire!" L'homme a escaladé la blondasse pour la niquer et son visage est apparu sur l'écran. L'image vacilla, devint floue un cours instant, puis se stabilisa et c'était clairement le visage de George.
Patrick éteignit la télévision et me prit dans ses bras pour me réconforter: "Je suis désolé, Hélène. Je suis tellement désolé. Je sais que c'est un choc terrible."
"Je ne peux pas le croire. Je ne peux tout simplement pas croire que quelqu'un puisse s'abaisser comme ça!"
"Je sais, Hélène. Je n'y croyais pas non plus quand ma femme m'a trahi. Mais c'était vrai, Hélène, et il t'a trahi!"
J'étais très lucide: "Que me suggère-tu Patrick? Je veux me venger, quelqu'un qui agit de la sorte doit payer sa trahison!"
Son regard brillait d'anticipation: "Tu as tout à fait raison. Et je sais comment faire."
Je me suis blottie contre lui pour écouter sa suggestion. J'ai tout accepté en sentant son sexe durcir contre mon ventre.
Trois jours plus tard, je l'ai suivi dans cet hôtel miteux.
Il installait l'équipement vidéo pour nous enregistrer en train de baiser ensemble.
"Je déteste faire ça à George" dit tristement Patrick. "Mais tu dois lui donner une bonne leçon!"
"Je suis d'accord." J'ai souri à Patrick. "Je suis contente que tu sois là avec moi. Sans toi, tout ceci serait impossible!"
J'ai pris une profonde inspiration lorsque Patrick alluma la caméra. Il fit un balayage de la pièce, le grand lit, le seau à champagne, puis il fit un plan fixe sur le pied du lit. À son signal, je suis apparue dans le champ en même temps que lui.
Je me suis blottie amoureusement dans les bras de Patrick pour adresser un grand sourire à la caméra: "George, Patrick m'a raconté des choses TRÈS désagréables à ton sujet. Il m'a tout expliqué en détail, ta relation avec cette pouffiasse que tu rencontres lorsque tu t'absentes. Il a eu la gentillesse de me fournir toutes les explications nécessaires sur tes prétendus voyages en clientèle. J'ai essayé de faire taire cet affreux doute qui s'insinuait en moi, mais la vidéo qu'il m'a montrée, toi, mon amour, en train de copuler avec cette pétasse! Je ne peux pas accepter cela! Je veux te faire payer ta trahison! Confiance! J'avais confiance en toi, mon amour, et tu m'as trahie! Tu as détruis notre amour, alors je veux me venger! Avec ton meilleur ami ici présent, Patrick! Patrick va m'aider à me venger de ta saloperie! Nous allons baiser ensemble, comme des bêtes, en nous filmant, et Patrick te donnera la vidéo pour que tu souffres!"
J'ai tourné mon visage vers Patrick et je l'ai embrassé tendrement: "Patrick, veux-tu dire quelques mots avant de commencer?"
Un sourire triomphal se lisait sur le visage de Patrick quand il s'est tourné vers la caméra: "Bon Dieu, mon vieux George, ça me fait mal de te faire ça, mais c'est pour ton bien. Après, peut-être qu'Hélène pourra te pardonner!"
Il a continuait de sourire en se penchant vers moi tandis que je lui offrais mes lèvres.
Je sentais déjà le renflement de son sexe gonfler contre mon ventre.
Le coup de genou dans les couilles, il ne l'a pas vu arriver, mais il l'a senti passer. L'instant d'après, il était recroquevillé au sol, essayant de savoir si la douleur au bas-ventre était plus ou moins forte que celle de son bras que je retournais dans son dos au moyen d'une prise que l'on m'avais enseignée quand j'étais dans les commandos de marine.
Je me tenais accroupie au-dessus de lui, et je lui parlais assez fort pour que le microphone l'entende:
"Tu voulais savoir pourquoi George m'appelle BAM. C'est un acronyme. Ça nous vient des marines américains, pendant la seconde guerre mondiale, c'est ainsi qu'ils désignaient le personnel féminin. Où plutôt leur popotin, et la manière dont ils souhaitaient l'utiliser. C'est tombé en désuétude. Enfin, je croyais … Jusqu'à ce que je découvre que Georges avait servi dans les commandos de marine, comme moi. C'est là que je suis brisé le dos, en mission. Ils m'ont bien soignée, et m'ont appris l'informatique. C'est comme ça que je me suis retrouvée dans cette boîte, une fois démobilisée. Espèce de stupide bâtard! Tu pensais vraiment que j'étais assez naïve pour croire tes conneries? Raconter des rumeurs et des insinuations sur l'homme que j'aime? Je l'aime, imbécile. Et cette putain de vidéo. Mon dieu, je suis un nerd en informatique. Cette tentative de greffer le visage de George sur celui de cet abruti en train de baiser une bimbo. Risible. Je l'ai repéré en deux secondes!"
J'étais maintenant pleine de rage car je savais que je devais le laisser partir, je ne pouvais pas continuer à faire subir des sévices corporels à un supérieur hiérarchique.
Je le suivais alors qu'il rampait vers la porte: "Je savais depuis le début que toutes tes manœuvres n'avaient qu'un seul but. Me baiser. Peut-être que ça marche avec les pétasses de ton service, mais pas avec un couple qui s'aime et qui communique."
Patrick a réussi à atteindre et à ouvrir la porte. Je tendis la main et attrapais sa tignasse:"J'en ai pas encore fini avec toi, petite pute. Tu as eu le culot d'essayer de me faire croire que George avait une liaison, pour coucher avec moi. C'était peut-être pour le frisson de la conquête, je suppose. Eh bien, t'as choisi la mauvaise fille! George m'a fait confiance pour me laisser gérer cela moi-même. Mais c'est un ancien commando de marine, comme moi. Je ne suis pas sûre de pouvoir le retenir longtemps, quand il va rentrer et qu'il apprendra tous les détails. Je te conseille les antipodes, dans le trou du cul du monde, pour échapper à sa juste colère. À ta place, je foutrais le camp d'ici 24 heures."
Je lâchais sa tignasse et, prise de remords de le laisser s'en tirer à si bon compte, j'ai pris mon élan pour lui botter le cul, mais je l'ai raté tellement il est parti vite.
Deux jours plus tard, George et moi avons repris le chemin du bureau. Il m'avait fallu ces deux jours pour calmer mon homme, et l'empêcher de tuer l'autre larve. Pendant ces deux jours, je me suis sacrifiée et mes orifices ont beaucoup servi.
Au moment où nous sommes arrivés au bureau, Patrick avait démissionné et était parti pour une destination inconnue. Personne ne semblait triste de le voir disparaître, surtout quand j'ai su qu'il était coutumier du fait et que ses victimes n'étaient pas vraiment consentantes. Apparemment, il avait le chic pour séduire les femmes mariées et heureuses, et les traîner dans la boue.
Toute cette histoire nous aura bien servi. Les deux jours que nous avons passé au lit, George et moi, à forniquer comme des bêtes, j'ai oublié de prendre la pilule. Je me suis retrouvée enceinte. Ce sera une fille. George a eu une idée pourrie:
"En l'honneur de celui qui nous a procuré ce grand bonheur, si on l'appelait Patricia?"


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Les avis des lecteurs


C?EST SUPER, DYNAMIQUE, avec une chute inattendue, mais je reste en attente de la suite de votre texte " invitation"



J'ai adoré !



Hahahahahahahahah, enfin une vrai femme et pas une conne comme chez "ACCENT", et un juste châtiment pour l'autre enflure



Sacrée retour dans les dents. Ca m'a bien fait rire.

La chipie


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