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Mesdames, mes belles conquêtes


- Par l'auteur HDS -

Auteur de récits érotiques Récit érotique écrit par Ammoula [→ Accès à sa fiche auteur].
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sexe récit : Mesdames, mes belles conquêtes Histoire érotique Publiée sur HDS le 12-02-2019 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
Tags: Arabes Amis Arabes
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Mesdames, mes belles conquêtes


Je venais de perdre mon mari et j’avoue qu’en l’espace de quelques jours, je l’avais vite oublié .Il n’était plus rien pour moi et à 49 ans, j’étais à la recherche d’un amant . Mais dans mon entourage, il n’y avait pas un seul homme qui avait réussi à me séduire .Et puis, je me suis aperçu que ce n’était pas un homme qui me manquait . Je me suis mise à chercher la compagnie des femmes, à être proche d’elles, à les inviter chez moi, à chercher leur chaleur dans mon salon, surtout lorsqu’elles sont belles . Je me suis découverte une autre envie . Je me sui même mise à penser à elles durant mes insomnies et, dans mon lit, rien ne m’empêchait de me masturber .Je dormais sans culotte et instinctivement, durant ces moments, ma main se dirigeait vers ma chatte bien poilue, mes indexes, tour à tour, sillonnaient ma fente mouillée, puis astiquaient mon clitoris turgescent devenu dur aux premières pensées .Au septième jour de la mort de mon mari, je me suis surprise en train de penser à une femme dont je ne connaissais pas le prénom mais et qui m’avait marquée le jour de l’enterrement . Elle m’avait prise dans ses bras, et bien serrée contre sa poitrine, au point où je sentais ses seins durs contre les miens flasques et mous .C’est la consistance de sa poitrine contre la mienne que je ressentais, chaque nuit, avant que l’une de mes mains ne s’aventure sur l’un de mes seins pour s’y appuyer .Je n’arrivais pas à reconstituer la même pression mais il suffisant que j’y repense pour qu’une envie me revienne : me masturber en pensant à elle .Et toutes les nuits, dans la grande solitude de mon lit, je revivais ces moments .Le matin, ma seule obsession était de savoir qui était cette femme .Des images me revinrent où je la voyais parler avec l’une de mes cousines .Et, ne pouvant sortir durant ces jours e deuil, je lui téléphonai pour en savoir plus sur cette mystérieuse femme qui me subjuguait de plus en plus, hantait mes nuits et changeait ma sexualité .Ma cousine me parla d’elle comme d’une femme admirable et me donna son numéro de téléphone . Je n’hésitai pas une seconde à l’appeler. Meriem, elle s’appelait Meriem, ne fut pas surprise de m’entendre lui parler et avait compris que l’étreinte avait laissé de bons souvenirs . Elle fut très aimable au téléphone et ne refusa pas mon invitation .Elle vint . Elle était encore plus belle que le jour de l’enterrement avec son sourire qui avait du mal à dissimuler un rouge à lèvre discret .Et comme la première fois, elle me serra contre elle, me pressa contre sa poitrine en m’embrassant du plus proche de la bouche .J’en étais abasourdie .Elle portait une robe légère qui laissait présager qu’elle n’avait pas de culotte et en s’asseyant tout près de moi, elle remonta les pans de sa robe en dévoilant de beaux genoux lisses . Elle mit ses mains dans les miennes en essayant de m’expliquer le lien qui nous rattachait toutes les deux . La pression était forte au point où je ne pouvais me détacher de cette étreinte. Elle ma raconta qu’elle avait assisté à mon mariage et que durant, toute la soirée, elle n’avait pas réussi à détacher ses yeux des miens sans savoir pourquoi . Du moins, elle avait eu un coup de foudre pour moi . Elle me le dit en souriant comme pour me montrer que ce n’était pas réellement le coup de foudre . Et puis, nous ne nous sommes plus revues .Elle était belle et en parlant, elle était encore plus belle . Je sentais que j’étais en train de tomber amoureuse et pour me détacher de son étreinte, je feignis aller chercher des rafraichissements . Alors, elle insista pour que je reste encore près d’elle . Il n’y avait personne à la maison et l’après –midi s’annonçait bonne pour une séance d’embrassade si elle avait osé faire le premier pas . Moi, j’avais peur de franchir l’instant fatidique . D’un doigt, je sentais qu’elle caressait, tant bien que mal, la peau de ma main comme pour me faire signe de plonger sur elle . On se regardait, si proche l’une de l’autre, les yeux dans les yeux . Je voyais qu’elle avait souligné discrètement la paupière inférieure de ses yeux . C’est ce qui les rendait encore plus beaux et faisait ressortir l’émeraude de chaque œil et j’en suis vraiment tombée amoureuse . Puis, sans me lâcher, elle réussit à voir l’heure sur son poignet et me dit qu’il fallait qu’elle s’en aille avec des promesses de se revoir . Elle n’hésita pas à me serrer contre elle pour poser sa joue contre la mienne et je sentis le chaud monter en moi . Elle sentait bon .Elle se leva et ses genoux se couvrirent de sa robe . Je l’accompagnai à la porte d’entrée et les yeux larmoyants, elle m’embrassa chaleureusement sur les deux joue, sa bouche encore plus proche de la mienne et ses seins bien appuyés contre les miens, durs, aussi durs que les miens que j’avais sentis excités depuis qu’elle m’avait serré contre elle .Elle s’en alla me laissant avec un gout d’inachevé qui ne me quitta pas alors qu’elle montait dans sa voiture .Dès qu’elle disparut, je me précipitai dans le salon pour m’asseoir à sa place . Son parfum vaquait encore sur le divan et j’eus chaud entre les cuisses .Je relevai ma robe, j’ôtai ma culotte mouillée et je me mis à caresser ce gros clitoris que j’avais et qui était si excité .Je me voyais en train de l’embrasser et, elle, de me caresser jusqu’au moment où une cascade de cyprine coula sur mes cuisses et sur le divan. Mes mains en étaient trempées et je les suçais sans en perdre une goutte .Toute la soirée, je ne réussis à me défaire de son visage, de ses beaux yeux, de sa belle bouche qui m’avait si bien embrassée sans que je ne réagisse .La nuit avait été longue et à plusieurs reprises, j’abandonnai le désir de l’appeler, d’entendre sa voix, de lui fixer un rendez-vous le lendemain dans ma chambre et non dans le salon .La tentation était trop forte mais je dus y renoncer à contrecœur .
Au matin, le téléphone retentit . Mon cœur se mit à battre la chamade . Mon fils dormait encore . Je rejoignis le salon en courant . Allo ! C’était elle .Elle pleurait encore . Elle n’avait pas réussi à dormir et elle avait voulu garder encore plus mes mains dans les siennes . Je sentais, à sa voix, qu’elle n’avait pas fermé l’œil .Je lui demandai ce qui la tourmentait autant . Elle me répondit que c’était moi et qu’elle m’avait aimée depuis le 1er jour où elle m’avait vue, le jour de mon mariage .Elle avait passé toutes ces années à attendre une autre rencontre et il a fallu ce deuil pour qu’elle me retrouve .On prit, toutes les deux la décision de se revoir dans l’après midi, histoire de laisser mon fils se réveiller et d’aller à la fac . « Nous aurons toute l’après-midi pour nous » lui dis-je pour la calmer .Je priais pour que personne ne vienne nous déranger car les connaissances se précipitaient encore pour me présenter leurs condoléances . Finalement, elle arriva sans que personne ne soit à la maison . Dès qu’elle sonna, j’étais devant la porte à lui ouvrir . Elle était radieuse et son sourire même un peu triste en disait long sur sa nuit agitée . Elle fit d’abord un pas dans le seuil de la maison, attendit que j’eus fermé la porte et se jeta sur moi, m’embrassa sur la bouche et me serra contre elle. Mes yeux étaient rivés vers le haut car des voisins avaient vue sur mon jardinet .Il n’y avait personne et je pus savourer le gout de son rouge à lèvre . Sans plus attendre, sans me laisser le temps de revenir à moi après ce doux baiser, elle me prit pas la main et attendit que je la traine dans la maison .Sa main était douce, aussi douce que les lèvres qui s’étaient posées sur les miennes et qui avaient réussi à arracher le baiser dont j’ai rêvé toute la nuit et qui brisa la glace entre nous . Désormais, le jeu était fixé . Elle ne venait pas pour me consoler, comme les autres le faisaient, si mal d’ailleurs, mais pour trouver un peu de chaleur auprès de moi, un peu d’amour, quelque chose qui lui manquait . Et toujours me tenant la main, elle me fixa des yeux à l’entrée de la maison comme pour me dire s’il y avait quelqu’un . Des yeux et d’un petit hochement de la tête, elle comprit qu’il n’y avait personne, que j’étais seule à l’attendre . Alors, elle stoppa nette sa marche pour se retourner vers moi et me reprendre dans ses bras . Elle n’avait pas besoin de m’expliquer qu’elle avait besoin d’un autre baiser .Son autre bras m’entoura la taille pour me mener jusqu’à elle, pour longer, encore une fois, dans ma bouche, ma bouche qui n’attendait que cette douceur . Ses lèvres écrasèrent les miennes les imprégnant de ce doux rouge à lèvre qui m’enivrait. Sa langue fit un tour sur mes lèvres avant de s’engouffrer dans ma bouche à la recherche de la mienne qu’elle trouva facilement et qu’elle essaya d’enrouler de la sienne comme pour n’en faire qu’une . J’insistais, en la serrant contre moi, juste pour lui montrer que j’appréciais ce qu’elle me faisait et qu’elle ne devait pas lâcher prise, qu’elle pouvait tout me faire . Ses seins pointaient contre les miens et je m’aperçus qu’elle n’avait pas mis de soutien gorge . Nos regards se croisèrent et je crois qu’elle a compris que je lui disais combien je l’aimais et combien j’aimais ce qu’elle me faisait . J’attendis qu’elle me fasse autre chose mais elle ramollit son étreinte pour mettre fin à nos ébats . « Peut-être garde-t-elle le plus gros pour plus tard » me suis-je dit en l’accompagnant dans le salon dont elle connaissait le chemin maintenant . Elle ne portait qu’une veste blanche de lin sur un léger pull sans manche et un pantalon matelot. Elle paraissait si fine et élégante dans sa tenue et je me suis dit que tout pouvait bien lui aller .Elle se retourna pour me prendre la main, pour les quelques pas qui nous restaient à faire et l’on s’assit sur le divan du salon, comme la première fois, bien accolée l’une à l’autre. On se regarda longuement et c’est elle qui prit la parole . Elle me racontait qu’elle m’avait aimée depuis le jour de mon mariage, qu’elle n’avait pas cessé de me regarder, qu’elle avait cherché par tous les moyens à entrer en contact depuis toujours mais qu’elle n’a jamais eu l’occasion . Elle ajouta que j’avais été la seule femme qu’elle avait aimée même si elle avait eu des aventures avec d’autres femmes ayant le même penchant sexuel. Elle me voyait en elles mais elle me trouvait plus belle .Je lui répondis que j’étais heureuse de ce qui m’arrivait parce que je n’avais pas ressenti un tel plaisir de puis des lustres et que mes seuls moments de plaisirs sont des plaisirs solitaires .Elle se retourna vers moi pour m’embrasser encore une fois et encore une fois nos lèvres se soudèrent, nos langues se tortillèrent dans nos bouches et, inconsciemment, ma main pénétra sous le pull qu’elle portait, pour s’enhardir sur sa poitrine qui m’avait subjuguée toute une nuit .Elle ne portait pas de soutien gorge comme je l’avais imaginé. Elle ne me repoussa pas, occupée à réussir un énième baiser auquel je répondis avec extase .C’était une belle blonde d’une cinquantaine d’année aux yeux marrons clairs, presque verts, discrètement maquillés, un nez bien sculpté sur son visage et de belles lèvres enduites d’un rouge-grenat parfumé. Mes mains passaient d’un sein à l’autre, ils n’étaient pas aussi petits que je l’avais imaginé mais bien gros dans mes mains et durs . Les tétons étaient bien pointés . J’eus envie de les sucer mais je me résignai et me dis que nous avons le temps de mieux nous connaitre . Elle ramollit son étreinte et je retirais doucement ma main de son pull . Elle me regarda et me dit qu’elle avait envie de fumer et si c’était possible de le faire .J’acquiesçai et me levai pour aller lui chercher un cendrier . Elle était belle après ces deux ou trois baisers que nous avions échangés. Je la laissai chercher dans son sac son paquet de cigarettes et allai à la cuisine faire du café dans la cafetière Express que j’avais préparée avant son arrivée . Le temps de préparer un plateau avec deux tasses et un sucrier, le café était presque prêt . Cela me permit de repenser à nos étreintes : j’avais encore le gout de ses lèvres sur ma langue et l’odeur du parfum de ses aisselles légèrement poilues sur mes mains . Je les sentis profondément et je voulus courir encore une fois dans ses bras .Mais je me dis qu’un peu de retenue valait mieux que montrer mon avidité sexuelle. Je me ressaisis, préparai du mieux que je pouvais le plateau et le déposai près d’elle. J’avais hâte d’être à ses côtés . Je lui versai une tasse qu’elle voulut prendre sans sucre . Elle tira sur sa cigarette expira un nuage de fumée en me regardant fixement dans le vert de ses yeux et me dit qu’elle était si contente de m’avoir retrouvée, qu’elle m’aimait follement .Je voulus lui dire que moi aussi je l’ai aimée en l’espace de ces deux jours et qu’elle allait devenir ma raison de vire .Elle en profita pour replonger sa bouche dans la mienne . Elle sentait bon le tabac et le café et je lui suçais la langue autant que je pouvais .Elle repoussa la main avec laquelle elle tenait la cigarette et je compris ce geste comme une invitation à lui caresser la poitrine . C’est que je fis . Ces tétons pointaient encore et étaient encore plus durs et je me demandais comment, en l’espace de 48 heures, je suis devenue lesbienne. Et je me suis dit qu’il n’y avait pas mieux qu’une bouche de femme pour faire l’amour. En pensant à cela, la cyprine inonda ma chatte et ma culotte .Ma main se mit à descendre doucement vers son sexe . Elle le comprit et ne fit rien pour arrêter cette descente. Elle ne portait pas de culotte. Mes doigts frôlèrent ses premiers poils et elle me laissa les caresser. D’instinct, je compris qu’elle avait une belle toison, une toison que j’aurais aimé voir et pourquoi pas embrasser. Puis, j’osais un doigt vers son vagin et je le sentis glisser sur un clito mouillé et dur mais pas aussi protubérant que le mien et des lèvres fines et visqueuses . Mon doigt ne trouva aucun obstacle à pénétrer jusqu’au fond de son intimité, dans un gémissement sourd .Elle m’embrassait si fort comme pour me dire de ne plus m’arrêter et je ne m’arrêterais pour rien au monde car jamais je n’avais senti autant de cyprine couler de ma chatte . Ma culotte en était trempée et peut-être même ma robe .Je voulais mettre ma main dans ma culotte, caressait ma chatte lisse et ben rasée mais je ne savais si elle accepterait que j’arrête de la caresser pour passer à moi, car l’une de mes mains était condamnée derrière son dos . Je continuais le supplice digital et elle, elle continuait à s’occuper de ma bouche jusqu’à ce que je la sentis se raidir, détachant ses fesses du divan et pousser un long râle . Elle retint ma main dans son intimité, serra les cuisses et jouit à plusieurs reprises . J’aspirais son souffle qui sentait encore le tabac frais et je jouis de sa jouissance comme lorsque je regardais un film porno en cachette .On s’étreignit et on poussa un long gémissement, toutes les deux, bien au chaud l’une contre l’autre . Elle se réveilla de ces émotions, un peu avant parce qu’elle avait envie d’en griller une . Elle me dit qu’elle n’avait jamais aussi bien joui qu’à l’instant .Et pourtant, me dit-elle, j’en ai eu des amants et des amantes . Elle me dit que c’était le moment de lui dire si l’on devait rester ensemble ou si ce n’était qu’une passade . Je répondis que j’étais tombée amoureuse d’elle depuis le jour où elle m’avait prise dans ses bras pour me saluer, c’est-à-dire à peine trois jours .Elle en fut heureuse et m’embrassa, m’envoyant presqu’une bouffée de fumée dans la bouche qui me fit tousser . Elle s’en excusa et je lui dis que j’ai tout apprécié d’elle-même cette bouffée . « Je te raconterai ma drôle de vie ce soir au téléphone si tu es seule » me dit-elle avant de se lever, d’ajuster ses vêtements, d’éteindre sa cigarette, de prendre son sac, de m’enlacer, de faire quelques pas avec moi dans le salon et de m’embrasser longuement sur le pas de la porte avant que je ne l’ouvre . Nous descendîmes main dans la main les quelques marches . J’ouvris la porte et elle me serra fortement la main avant de la lâcher, de monter dans sa voiture et de s’en aller . La cyprine qui avait mouillé ma culotte refroidissait et me rappelait que je devais aller m’occuper de ma chatte .Je repris place dans le salon, relevai ma robe, ôtai ma culotte mouillée et la portai à mon nez . Elle sentait bon l’amour et j’enfonçais dans ma fente bien ouverte les deux doigts qui avaient défoncé, il y avait quelques minutes, la chatte de Meriem . Puis, ma culote sur mes lèvres, avec l’autre main, je masturbais mon énorme clito qui n’attendait que ça .Il ne fallut que quelques va et vient pour que je me raidisse, pour tomber, tout bonnement, dans les pommes . Jamais personne ne m’a fait vibrer autant que Meriem qui devait dépasser la cinquantaine. Mes seins pointaient encore quand mon fils entra de l’université et c’est dans la salle de bain que j’allai me réfugier pour un énième tête à tête avec ma chatte .C’était bon et je revoyais Meriem qui se laissait emporter par ce que je lui faisais, son supplice et sa joie quand un spasme la libéra . Que devait-elle penser de moi ? Il est vrai que j’avais eu des relations intimes avec les copines du quartier lorsque j’étais adolescente. On s’asseyait dans notre petit jardin, il n’y avait pas encore d’habitations aux alentours et on flirtait, histoire de voir ce qu’on ferait lorsqu’on serait avec un garçon, on se caressait les seins, on montrait nos poils, on appuyait sur nos pubis pour faire sortir le clitoris, on se masturbait tout en s’embrassant .C’était bon ey on en reparlait le lendemain avec les copines qui avaient manqué l’après-midi torride. Certaines repartaient sans culotte préférant laisser leur chatte nue se rafraichir au passage d’un vent .
Le soir, je l’eus au téléphone . Elle ne savait si elle devait donner suite à notre relation . Je lui expliquais que c’était la première que j’avais senti des sensations aussi fortes en faisant l’amour .Elle me dit que c’était réciproque pour elle aussi et que pendant plus de 20 ans, elle n’attendait que de me revoir et que les circonstances ne l’ont jamais permis .Juste après mon mariage, elle devait revenir me voir et peut-être même me déclarer sa flamme .Elle ne savait pas trop comment s’y prendre et c’est à cette époque que son mari fut écroué pour escroquerie, abus de pouvoir et détournement de deniers publics . Il devait écoper de quinze années de prison ferme mais elle était arrivée à draguer quelques juges et procureurs de la République . « Bien sûr j’ai couché avec eux » m’annonça-t-elle en pleurant .C’est ainsi qu’il n’eut que six années de prison, libérable en cinq ans pour bonne conduite .Pendant ces cinq années, il me laissa sans le sou, moi qui avec lui, j’avais appris à vivre loin du besoin . « Je me suis dit que puisque j’avais couché avec les hommes de la justice, je pourrais coucher avec d’autres mais contre de l’argent. » a-t-elle déclaré . « C‘est ainsi qu’écumant certains endroits aisés que je fréquentais avec mon mari, je me faisais draguer par des hommes de la haute société. J’étais devenue une pute de classe .J’accompagnais ces hommes, ces PDG, ces chefs d’entreprises, ces médecins de spécialités dans leur mission de travail, je fréquentais les meilleurs hôtels du pays . J’avais réussi à louer un appartement à Belcourt où je revenais après mes ébats qui ne m’ont apporté qu’une fortune qui m’avait mise à l’abri du besoin pendant que mon mari purgeait sa peine . » A sa sortie de prison, son mari se retrouva à la tête d’une fortune, puis à la tête de l’entreprise qu’il tenait encore. Bien entendu, elle ne parla jamais de ses égards de route pendant son absence mais il l’avait su par les mauvaises langues, ni du compte en banque qu’elle avait réussi à amasser. Il la répudia et elle l’éjecta de son appartement. Elle put se dégoter une boutique à Alger-centre et ouvrit une boutique de parfume et de lingerie féminine. Elle s’est mise à avoir en horreur les hommes préférant la compagnie des femmes .Et dans sa boutique, elle avait un véritable vivier car parmi les clientes, elle recevait des lesbiennes .Elle me raconta l’histoire de cette femme qui est venue avec son mari et qui n’était autre qu’un procureur avec lequel elle avait cuché pendant que son mari était en prison .La femme, une arriviste, avait besoin d’un parfum et Meriem voulait une vengeance . Elle la tenant par la main pendant qu’elle lui versait quelques gouttes de parfum sur le dos de la main .Meriem n’hésita pas à lui caresser la paume de la main sans que le mari ne s’en aperçoive .La femme ne comprit pas ce que lui faisait la propriétaire des lieux lorsqu’elle lui effleura la poitrine .Mais elle en fut toute retournée .Meriem lui proposa des dessous féminins et l’attira vers l’arrière boutique, inaccessible aux hommes . Et tout en la tenant par la hanche, elle lui montra des dessous féminins . Puis, elle s’est mise à lui caresser le flanc . La bonne dame ne dit rien et sortit avec la promesse de revenir le lendemain car elle était gênée par la présence de son mari .Le lendemain, elle revint. C’était une autre femme .Elle sentait bon le parfum qu’elle avait acheté la veille et Meriem alla droit au but . « Vous voulez que je ferme la boutique ? » lui dit-elle . La femme acquiesça et Meriem lui dit que ça ferait dix mille dinars pour l’heure qu’elle passerait avec elle . La bonne femme était d’accord et paya de suite . Meriem se déshabilla et enlaça la femme qui avait l’air un peu surprise . Mais après la surprise, ce genre de femmes trouvent l’extase dans les bras d’une autre femme . « J’aimais les femmes et je sentais que les femmes aussi, alors pourquoi ne pas en faire un commerce . »m’annonça-t-elle doucement .Elle me demanda, alors, si après tout ce qu’elle venait de me raconter, je pouvais continuer à l’aimer . Je répondis que son passé m’intéressait avec toutes ces aventures qui auraient pu se produire chez moi mais que j’était bête et que je la remerciais pour avoir éveillé en moi cette fibre sensuelle et que plus jamais un homme ne me toucherait et que je voudrais m’allonger, moi aussi, dans son arrière-boutique. Elle en fut heureuse, me fixa un rendez-vous pour le lendemain, chez moi mais c’était impossible car mon fils n’avait pas cours et restait à la maison pour préparer ses examens Elle me souhaita une bonne nuit, pleine de beaux rêves où elle devait être présente et me promit de m’appeler .En raccrochant le téléphone, je mis ma main dans mon entre jambe pour m’apercevoir que ma cyprine dégoulinait . Et je me mis à me dire que j’avais 48 ans et qu’aucun homme, à part mon frère, n’avait réussi à me mettre dans cet état . J’allais dans la cuisine, cherchai un joli concombre dans le frigo, le passai sous l’eau chaude, l’essuyai et me mis au lit . Je le suçai d’abord abondamment pour le saliver et l’introduire dans mon vagin qui dégoulinait encore .J’avais la sensation d’être déflorée par un sexe d’âne . Et en pensant à l’âne, j’eus un sourire parce que, tout simplement, je venais de faire un pied de nez à tous les hommes .C’était bon et il glissait parfaitement bien dans ma fente, ce sexe d’âne . En moins d’une minute, il m’apporta le plaisir que jamais aucun homme ne m’avait apporté .De ma table de nuit, je pris une serviette pour essuyer cette douce cyprine qui m’envahissait et je m’endormis en priant dieu qu’elle ne s’assèche jamais et que ma douce Meriem m’aime pour la vie . Je dormais en souriant à l’idée de penser à cette douce Meriem qui, malgré son âge, était fort appétissante . Je dormais en pensant à toute une vie perdue avant de découvrir mon homosexualité. Je dormais en pensant à cette envie que j’ai toujours eue d’aller au hammam, pas pour me laver, mais pour me rincer l’œil auprès de ces pucelles qui accompagnaient leurs mamans et qui, faisant mine de ne pas s’en apercevoir, laissaient tomber leur pagne pour exhiber un joli corps, ou encore, ces dame entre deux âges, qui me demandaient de leur savonner le dos et qui ne disaient rien lorsque ma main furtive touchait les fesses ou les cuisses . Je n’avais pas le temps de réfléchir et je me trouvais dans les toilettes du hammam en train de me masturber après avoir savonné ma chatte qui brûlait de désir .C’était un signe de on homosexualité que je n’avais pas déceler au bon moment .Certes les hommes me regardaient quand je passais près d’eux . Mais c’était leur instinct de virilité qui conduisait leurs yeux à se poser sur une femme .Mais quand une femme regarde une autre femme, c’est autre chose, un autre regard, une autre pensée, une autre envie .J’étais zyeutée dans les cérémonie de mariage, comme l’avait fait Meriem pour moi lors de mon mariage, mais je n’avais jamais eu l’idée que j’étais regardée par les femmes pour une envie de m’avoir dans leur bras . Je croyais ces choses réservées aux hommes, au machos surtout.
Meriem vint après trois longues journées . Elle portait une longue robe à boutons sur toute le devant et une veste jean. Elle était belle, elle était sensuelle, elle était fraiche et me sauta au cou dès l’entrée dans la maison . Elle avait passé la nuit à penser à cette rencontre . On s’embrassait sans s’interrompre pendant un bon quart d’heure avant d’arriver au salon . Avant de s’asseoir sur le divan, elle déboutonna sa robe et me montra sa féminité . Ses seins, sa chatte noire et luisante éblouissaient .Elle enleva sa veste, s’assit et me fit signe de la rejoindre .Je ne savais plus quoi faire devant tant de charme, de beauté, d’assurance . Alors, l’idée me vint de me deshabiller devant elle avant de m’asseoir, j’ôtais ma robe pour montrer des seins qui tombaient mais qui étaient encore beaux, ma culotte pour montrer une chatte épilée mais qui commençait à noircir et un clitoris qui l’éblouit et je me jetai près d’elle. Elle réussit à échapper à mon étreinte pour plonger sa tête entre mes cuisses et mettre ce bouton dans sa bouche .J’en étais perdue de joie . Elle me suça comme si c’était un sexe d’homme, ses mains tentaient d’écarter encore plus mes cuisses pour avoir toute cette protubérance dans se bouche .Ma tête était posée en arrière et je me caressais les seins qui me faisaient gémir d’envie .Mes cuisses comprimèrent sa tête, je venais de perdre trois litre de cyprine dans un soubresaut qui me souleva du divan . Sa langue entra en action pour ne pas perdre une seule goutte. Puis réussissant à se relever, elle m’embrassa en déversant tout le liquide visqueux dans ma bouche . Venant d’elle, tout était bon . Sa bouche, ses seins, sa robe qu’elle ne portait plus, ses poils qui me caressaient la poitrine, le sein gauche puis le sein droit .Ses seins petits et ronds avec les tétons comme des fraises donnaient envie d’être croqués . Ils me faisaient envie . Je les empoignais, les caressais, je glissai une main entre ses cuisses pour introduire mes doigts dans sa fente . Mouillée. Mes doigts sortir de sa chatte imprégnés de cyprine et j’arrivais à les rapprocher de ma bouche . Je suçai ce doux miel qui dégoulinait de mes doigts avant qu’elle ne plonge dessus à son tour . Elle mit ma main entière dans sa bouche et je jouis encore une fois . Elle s’en aperçus et doucement remonta sa chatte au niveau de ma bouche . Je sentais les gouttes perler sur ma langue . Ma langue réussit à s’infiltrer au milieu des deux lèvres pour se balader au milieu des chairs visqueuses. C’était tout ce qu’il lui fallait et j’étais prête à l’envoyer au septième ciel .Je confirmais ce que je savais déjà, la chatte des femme me subjuguait plus que les sexes d’hommes. Mais dans les films porno, j’étais plus attirée par les couples de lesbiennes que par un couple hétéro . Je la léchais et je me masturbais parce qu’en ces moments, elle se concentrait sur la jouissance sans pouvoir faire autre chose. Je n’avais jamais su qu’un jour je réussirai à me masturber en faisant l’amour avec une femme . Ouilllllle que c’était bon quand le point culminant fut atteint et quand nous l’avions atteint au même moment . On tomba dans les bras l’une de l’autre dans l’odeur parfumé de nos cyprines. On est restés longtemps endormie l’une dans les bras de l’autre jusqu’au moment où elle me demanda si je pouvais introduire mon clito dans son vagin . Je ne savais pas quoi lui répondre puisque je n’avais jamais essayé mais l’idée me plut et l’on s’est mises à s’embrasser pour chauffer un peu les moteurs . Très vite mon clito banda . Elle le saisit d’abord dans sa bouche, le suça encore et encore, sa langue me caressait le bas du clito et c’est qui me faisait jouir une première fois . Puis elle remonta au niveau du sexe contre sexe, j’avais son beau visage en face de moi et ses lèvres mouillées à hauteur de ma bouche . C’était elle qui ajustanos deux sexes pour se faire enfiler par mon clito. De petits va et vient lui permirent d’avoir une bonne cadence et de se faire du bien . Apparemment, la cadence lui allait bien à voir le regard qu’elle me jetait .Elle grimaçait d’envie et de même, je sentais que je la pénétrais . Puis, elle se mit à accélérer la cadence et je compris que je la pénétrais bien comme il faut . Il ne lui fallut que peu de temps pour jouir dans un gémissement que je lui connaissais maintenant mais elle continua pour que j’arrive à l’extase aussi . Ses mains aggripèrent mes seins et elle me donna un joli coup de rein qui me fit perdre tout le liquide que j’avais . Nos cyprine se mélangèrent encore une fois et encore une elle pplongea dans ma bouche pour s’accaparer de ma langue et criant des « je t’aime ». Et je l’aimais aussi comme je n’avais jamais personne .Nos corps se refroidissant, nous nous trouvâmes en train de se rhabiller car elle devait partir . Le lendemain, me fit-elle savoir, elle ne pourrait venir car elle attendait une femme toute l’après-midi. « Tu n’es pas jalouse, j’espère » me lança-telle en se serrant contre moi . « C’est le boulot, c’est pour de l’argent. » Je répondis qu’elle était libre de faire ce qu’elle voulait pourvu qu’elle ne m’oublie pas.
Quelques jours après, Meriem ne pouvant venir chez moi, je décidai d’aller au hammam, car je me sentais ce besoin de voir des corps de femmes . A cette-ci, le hammama était presque vide . La propriétaire me dit qu’il n’y avait que deux femmes à l’intérieur . C’était mieux que rien. J’entrai dans la salle chaude et je vis les deux femmes, l’une dans les bras de l’autre. La première faisait un massage à la seconde .Je choisis un endroit où je pouvais les contempler .De temps à autre, je jetai des coups d’œil furtifs et je distinguai que ce n’était plus un massage mais des caresses .Les pagnes étaient délaissés et j’avais en gros plan leur intimité. C’était fascinant. La bonne femme ne se gênait pour me montrer la fleur de son anus et l’autre un peu moins âgée, la trentaine environ ou un peu plus, sa chatte bien rasée. Elles arrivaient même à se toucher les partie génitales en ma présence. C’était émouvant. C’était comme si j’assistais à de la pornographie en direct .Je chauffais à l’intérieur de moi-même et mes seins se durcirent au point où je devais les toucher mais j’avais peur qu’elles me voient, qu’elles décèlent la moindre émotion sur mon visage . Puis, je sentis mon clito sortir doucement de sa gangue . Les deux femmes s’embrassèrent sur la bouche avant de se quitter pour reprendre leur place . Mon clito chercha quelques caresses mais il m’était impossible de le faire de peur de trahir ma position. Je savonnai ma main et allai aux toilettes pour une masturbation comme je l’avais déjà fait auparavant. Après tout, j’étais venue pour ça, voir des corps, me donner envie, jouir . J’ai vu des corps nus de femmes en action et je crois que j’en ai pris du plaisir . Dans les toilettes, je pris mon clito dans ma main et l’astiquais en revoyant cette scène . J’entendis d’autres femmes arriver et s’engouffrer dans la salle chaude au moment où je jouissais . Je voulais embrasser ce clito qui me donnait tant de satisfaction, tant de plaisir mais je ne pouvais pas . L’voir vu dans la bouche de Meriem m’escita encore et je me mis à me branler encore .Je m’aperçus que je le tenais dans ma min comme un homme tient son sexe pour se masturber . J’avais vraiment quelque chose d’extraordinaire et je n’en étais jamais aperçu .Encore une jouissance, dans les toilettes du hammam, en pensant à la femme plus âgée, à ses seins pendants et au baiser qu’elle avait reçu de la plus jeune. De retour, le contingent de femmes avait déjà pris place non loin de moi . Je frottai mes jambes avec le gant rugueux en matant la nouvelle marchandise .Mon excitation pour ce genre de spectacle pouvait durer des heures mais la plus vieille du couple vint me demander si je voulais qu’elle me frotte le dos .J’acquiesçai et elle s’assit près de moi, cuisse contre cuisse, douceur contre douceur, excitation contre excitation, chaleur contre chaleur .Elle commença d’abord par me le frotter sans le gant, juste avec ses mains chaudes contre mon corps chaud et suant, ce qui s’apparentait beaucoup plus à des caresses, puis avec le gant rugueux, sans trop appuyer comme pour prolonger ses caresses .Elle me frôlait les fesses alors, je desserrai mon pagne noué autour de la taille pour lui laisser plus de prise sur cette partie de mon corps où elle voulait aller . C’est ce qui lui permit de les toucher . Je la laissais faire . Puis, elle passa le gant sur mes cuisses . Je lui dis que le gant était trop rugueux . Alors, elle l’enleva et passa sa main sur mes cuisses, sur mon ventre, sur mon pubis touchant même la naissance des poils, sur mes seins . C’était bon de se faire peloter par une inconnue . Elle me rinça à l’eau chaude puis prit le savon dans mon sac de toilette et se mit à me savonner le dos, puis la poitrine . Les femmes, à demi-nues dans la salle chaude, ne nus regardaient pas et je la laissai faire parce que ce qu’elle me faisait était bon .Je m’aperçus que j’aimais être touchée par une femme .Les caresses de mon mari ne m’apportaient jamais rien d’excitant .Elle me rinça le dos et s’en alla . Je bandais encore plus et faisant mine de me laver les parties intimes sous mon pagne, je me masturbais au savon .Je ne réussis pas à avoir une jouissance mais cela faisait du bien de le caresser, de mettre mes doigts dans ma fente .Je sortis, je m’habillai et rentrai à la maison où mon lit m’attendait avec un bon concombre .Je pensai à la scène du hammam, aux caresses de l’inconnue, le concombre dans la bouche, entièrement au point où il arrivait à la gorge . Ah cette inconnue et mon dieu ses caresses au savon, ses mains douces et ses seins qui frolaient mon corps !!! Ce n’est qu’après maintes jouissances que je me levai, pris un verre d’eau et me préparai un bon café . Mon fils ne tarda pas à rentrer avec une bande de ses copains qui voulaient me voir et me présenter leur condoléances .
Le lendemain, Meriem m’appela juste pour me demander comment j’allais . J’étais contente de l’entendre d’autant plus que j’allais dormir alors que j’attendais un film porno, sur Canal+ . Je lui parlai de mon hammam sans lui raconter ce que j’y avais fait .Et je fus surprise de l’entendre me dire qu’elle y allait uniquement pour zyeuter les jeunes filles, voir leur seins pointer d’excitation, leurs chattes, bander et bien entendu se masturber aux toilettes .Je montrai ma surprise feinte et elle me dit : « Pourquoi crois-tu que les femmes y vont ? » Elle devait venir me voir le lendemain .J’étais étonnée., je croyais que j’étais seule détentrice de ce vice mais voilà que toutes les femmes l’ont, toutes les femmes, ou du moins une grande majorité, vont au hammam pour se faire peloter et pour mater et certainement se masturber .Minuit. Le film. Les beaux corps, les sexes géants, les râles, les cris, les soupirs, les pénétrations anales chères à mon frère et moi, les femmes qui se masturbaient devant des hommes qui baisaient violemment des femmes, des femmes qui s’embrassaient, les litres de spermes qui se déversent dans les bouches et les litres de cyprine qui se déversent de mon sexe .Ma main trempée pénétrait dans ma bouche puis astiquait mon clito que je voulais avoir dans ma bouche aussi, mes jouissances, mes soubresauts, mes râles étouffés pour ne pas être entendus par mon fils . Je m’endormis dans cette odeur de cyprine qui s’étalait sur le drap en pensant à ces plaisirs ratés, gâchés du temps de mon mari.
C’est ainsi que se passaient les jours qui suivirent mon deuil auquel j’étais astreinte à rester à la maison pendant 5 longs mois et même si je devais sortir, je ne devais pas dépasser le crépuscule pour rentrer à la maison .Mais, je pense qu’aucune femme n’as aimé son deuil comme j’ai aié le mien qui ne dura, en toute sincérité que 8 jours, pas plus, 8 jours d’abstinence . Juste après je me suis découverte une autre sexualité qui me plaisait beaucoup mieux que l’autre . L’homosexualité et l’envie de mater les femmes . Meriem venait me voir de temps à autre et ramenait avec ses lots lots de baisers, de caresses, de tendresse et de jouissance . Elle me parlait des femmes avec qui elle couchait dans sa boutique, de leur libido, de l’argent qu’elle leur soutirait et des produits qu’elle leur fourguait, beaucoup plus chers que pour les autres . C’était une véritable prostituée pour femmes. Mais elle s’occupait bien de moi au point où elle m’a fait oublier que j’étais mariée à un homme pendant plus de 23 ans . C’est vrai, je n’avais plus de souvenirs de quelques ébats avec lui . On se mettait au lit, il me culbutait comme il voulait, il n’embrassait même pas, il jouissait . Je me levais, me lavais, revenais me mettre au lit, il dormait déjà .C’est tout . Avec Meriem, le plaisir durait, les langues ne n’arrêtaient pas de se sentir proche l’une de l’autre . Nous n’avions qu’une seule salive, qu’une seule cyprine et nos corps étaient tellement bien réglés qu’on jouissait en même temps, qu’on râlait en même temps . Elle avait plaisir à me faire bander, à mettre mon clito qui la subjuguait dans sa bouche ou à me masturber avec sa petite main d’adolescente . Elle adorait que je bande pour elle . Et je bandais vraiment pour elle . Le seul hic, c’est qu’elle avait pris cette mauvaise de se prostituer pour les bourgeoises et j’en était une . J’étais à la tête d’une fortune, elle le savait mais jamais, il n’a été question d’argent entre nous Au contraire, elle me faisait plein de cadeaux qui provenaient de sa boutique : des parfums, des dessous, des culottes que je mettais spécialement pour elle . Elle m’aimait . Mais je ne dormais jamais sans avoir eu une pensée pour la dame du hammam . J’y suis allée à plusieurs reprises, sans la revoir cependant . Je retournais à la maison, fatiguée, frustrée et cette envie de masturbation commençait à s’estomper si ce n’est les films porno de Canal + .Et je me remettais à penser à elle et je me disais, lorsque ma main frôlait mon clito, qu’elle aussi devait me chercher, qu’elle aussi devait penser à moi, à ses caresses sur mon corps, sur mes poils et qu’il était sûr qu’elle mouillait sa culotte pour moi .
Un jour cependant, alors que je m’y attendais le moins, je la revis . Dans un nuage de vapeur, elle était toute nue et semblait se rincer pour sortir .Il y avait du monde dans la salle chaude mais elle arriva à me distinguer au milieu de toutes ces effluves vaporeuses . Elle se leva sans ajuster son pagne, m’embrassa comme si nous étions de vieilles amies et me fit une place près d’elle .Elle me dit qu’elle n’était venue que pour me rencontrer et qu’elle était venue plusieurs fois dans ce seul but . Elle m’enlaçait et sentait bon le savon de lavande et le shampoing. Je m’installai comme je pus près d’elle parce qu’il y avait du monde mais j’avoue que c’était la première fois que j’ai voulu cette proximité . Je lui dis que j’étais contente de la revoir en mettant ma main sur sa cuisse . Elle me serra contre elle juste pour montrer son approbation .Plus de deux mois qu’on ne s’était pas vues et cela me parait la veille maintenant qu’elle était si proche de moi. Je caressais sa cuisse parce que personne ne semblait avoir les yeux sur nous et de son coude elle la pressa pour me montrer qu’il ne fallait pas que je l’enlève . Commença alors, entre nous, le doux manège des caresses, des « je te touche » « tu me touches » .Les regards furtifs qu’en se jetait en disaient long sur notre envie de faire .Alors, il fallait qu’elle me frotte le dos et c’était le prétexte de faire de moi ce qu’elle voulait . On ne se connaissait pas mais on s’aimait comme si nous étions des amies de longues date . Avec mon coude je frôlais ses seins nus et durs . Elle me caressait les fesses. Lorsqu’il fallait qu’elle me savonne le dos, elle a profité pour passer sa main sur ma chatte bien poilue . Elle sentie mon clito dur, ( et il était plus dur que d’habitude ) et moi, je sentis qu’elle n’en pouvait plus .Et la main savonneuse, elle s’en alla déverser sa cyprine aux toilettes me laissant sur ma faim .Elle revint quelques minutes plus tard, elle s’excusa et je fis de même . De retour, nous avions réussi, tant bien que mal notre toilettes . Nous sommes sorties toutes les deux nous reposer dans la salle d’habillement et c’est là que nous avions appris à mieux nous connaitre. Elle habitait dans le quartier, on a échangé nos numéros de téléphone et c’était le début de ma plus belle histoire d’amour .La première fois que Lila ( elle s’appelait Lila) est venue chez moi, je l’ai emmenée directement dans ma chambre, dans mon lit, chose que je n’avais jamais faite avec Meriem. On s’est longuement embrassées et caressées et elle a mis sa main dans ma chatte poilue mais bien entretenue (j’avais rasé les poils qui longent ma fente, fait disparaitre le triangle pour laisser place à un joli rectangle qui montait jusqu’à presque mon nombril). Lila y plongea sa tête et sa langue qu’elle mouilla longuement pour ne plus s’occuper que de mon clito. Meriem tout comme Lila en étaient vraiment subjuguées. C’était presque un sexe d’homme en miniature, en un peu plus grand que miniature au point où je pouvais faire des va et vient entre leur lèvres sans qu’il ne sorte . Lila aimait ses va et vient dans sa bouche . Je lui caressais le dos, elle était blanche de peau et sa peau était d’une douceur que n’ont que les bébés . Puis, elle se tortilla pour me présenter sa vulve, bien grosse, bien rasée et bien mouillée . D’un coup de langue, je lapais comme une chienne ce qu’elle me donnait en offrande .Elle libéra une main pour appuyer ma tête contre sa chatte comme pour me la faire entrer entièrement . J’étais heureuse qu’elle aimait ma chatte bien fournie et ma langue . J’allais jouir mais je me risquai à l’attendre, et puis, non, je me laissais couler . Alors, elle prit une de mes mains pour me la poser sur ses fesses. Je pouvais lui titiller l’anus, je mouillai un doigt dans sa cyprine et le lui enfonça doucement, à la première phalange, elle serra très fort son anus et cria de joie .Je continuais à lui suer tout ce qu’elle me donnait et les bouches pleines, on s’est embrassées sans arrêt, sans même penser à mettre fin à nos ébats . Lila adore le sexe, Lila adore les femmes, Lila n’avait que 36 ans et elle m’adorait plus que tout au monde . J’ai aimé Lila toute ma vie, comme je l’aime encore aujourd’hui .Je crois qu’il n’y a qu’avec elle que j’ai fait l’amour, l’amour avec amour . J’ai 63 ans, elle en a 52 mais lorsqu’on se rencontre, on refait toujours comme la première fois dans ma chambre . C’est la seule femme que j’ai emmenée dans ma chambre dans mon lit mouillé de nos deux cyprines. Bien sûr, j’ai eu d’autres conquêtes, féminines bien entendu, mais ce sont d’autres histoires que je raconterai plus tard .
Ammoula


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Les avis des lecteurs


Très beau récit sublimement narré d'une plume de passion ou le détail est souverain, nous faisant voyager dans les abysses et brumes sensuelles de l’érotisme féminin, vous avez soulevé d'une ligne fugace un des traits tabou de l'inceste dans la société, vivement de vous lire en d'autres récits captivants nos sens



j'ai beaucoup apprécié et mon pénis aussi.... criant de vérité . Que j'aimerais être une femme pour me faire masser au hammam. un autre texte svp, belle algérienne



je n'ai pas aimé et trop long.
faut-il un avis favorable pour qu'il paraisse?



trop long, je n'ai pas aimé



trop long, j'ai capitulé à mi parcours



n'aimant pas les histoires trop longues………………...

Lasemelle

Feb. 22, 2019. En plusieurs étapes, John La Semelle et moi-même avons superbement apprécié ce récit, avec selon les circonstances, la quiquette en main.
Quel plaisir et mille mercis.



C'est exitant madame vous avez donné envie de vous lire...

CHRIS71

Dur à lire des paragraphes please




bravo pour votre histoire qui m'as bien exciter,très bien raconter avec beaucoup de détail et de délicatesse,j'ai adorer, merci



Une petite remarque, sur la présentation.
Le texte est beaucoup trop dense pour être lu confortablement sur un écran. Les paragraphes devraient être plus courts et ne pas dépasser trop souvent - que sais-je - une douzaine de lignes. Lisez d'autres histoires publiées sur ce site pour vous faire une idée.

Cette question de présentation gâche le plaisir que je pourrais avoir à vous lire, alors que votre prose semble bien écrite et ne pas fourmiller de fautes de grammaire, ce qui est souvent le cas sur HDS.

Au plaisir de vous relire, sur un mode plus ... aéré.


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